2026-09-09
La situation professionnelle et l'invisibilité des surveillantes scolaires
Les professionnelles qui exercent la fonction de surveillantes scolaires ont exprimé le sentiment d'être les "grandes oubliées" du système. Ces travailleuses dénoncent le fait de développer leur activité dans des situations précaires, marquées par l'invisibilité et une gestion via des services externalisés.
Cette réalité professionnelle impacte directement le soutien reçu par les enfants. Alors que le contrat de service dans les centres publics prévoit 64 447 heures hebdomadaires à partir de janvier 2026, avec un budget de 62,63 millions d'euros répartis en 11 lots territoriaux, les travailleuses revendiquent une amélioration de leurs conditions.
La précarité décrite par les professionnelles s'ajoute à un contexte où la dotation d'heures est variable. Selon le dossier, sur 574 centres avec des heures publiées, 193 en ont perdu entre l'année scolaire 2024-2025 et 2025-2026, ce qui peut affecter la continuité de l'accompagnement nécessaire pour les élèves.
Pour plus de détails sur ces dénonciations, vous pouvez consulter la source originale sur Emporda.info.